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Pourquoi je pense abandonner ma page Facebook

Aujourd’hui, dans un moment de doute (cette faculté qui permet de prendre du recul),

  1. suite à la lecture de cet article de MyCommunityManager et de celui-ci sur Youseemii sur la stratégie de Facebook dans un avenir proche (devrais-je dire présent) de nous faire payer pour augmenter la portée de nos messages (le reach Facebook),
  2. du souvenir marquant de l’article de Michelle Blanc qui nous expliquait pourquoi Facebook c’était de la merde dans un contexte d’affaires,
  3. et à la lecture du piètre résultat du nombre de mes fans Facebook après un an (par rapport à Twitter et à LinkedIn),
je me suis convaincu d’abandonner Facebook.

MyCommunityManager nous explique que Facebook, en manque de revenus pour plaire aux investisseurs, cherche (et trouve) des stratégies pour (essayer de) faire l’argent. Il s’agirait donc de faire payer le propriétaire d’une page qui voudrait avoir plus de fans. Cela fonctionnerait de la manière suivante : payer pour placer des publicité poussant à obtenir des fans. Mais ce n’est pas tout. Une fois ses quelques centaines de fans acquis à coup de 50$, il payerait ensuite pour que ses fans puissent voir ses publications. Je m’explique : Facebook semble baisser volontairement le « reach », c’est-à-dire, la probabilité qu’un fan voit ce que vous publiez sur votre page Facebook. Après plusieurs articles lus sur le sujet, il semble que ce soit une tendance lourde… alors évidemment, une fois rendu à plusieurs centaines de fans, il est normal pour un propriétaire de page Facebook de vouloir rentabiliser son investissement en temps et argent, alors il ré-investit pour s’assurer que ses fans verront ses publications.

Youseemii nous explique sensiblement la même chose, mais en pire : la stratégie s’adresserait aussi aux individus, qui, pour augmenter leur chance de faire voir leur statuts à leurs amis, devraient payer aussi…

Cependant, vu la taille et mon budget proche de zéro en publicité, je ne suis pas très à l’aise de payer pour obtenir des fans, et surtout, encore moins pour avoir le droit de leur parler. Et si je ne paye pas, je ne suis pas très à l’aise pour Facebook décide à ma place ou dans ce cas, à la place de mes fans, ce qu’ils devraient voir. Et je pense que nous sommes une immense majorité de propriétaires de page fan sur Facebook dans ce cas. Nous n’avons pas tous un gestionnaire de communauté à notre disposition, nous n’avons pas tous beaucoup de temps à consacrer aux médias sociaux (c’est important dans une stratégie marketing, mais tout de même, il y a d’autres choses à faire aussi !). De fait, à part les entreprises qui ont beaucoup d’argent et de temps à dépenser pour les réseaux sociaux, dont Facebook, les autres ne pourront plus bénéficier autant de l’apport de cet outil.

C’est dommage, car comme moi, je pense que ces « autres » seraient prêt à payer un abonnement pour avoir une page Facebook, 20 $ par mois par exemple. Avec un peu plus de budget, je serai prêt à payer pour placer des publicités « pay per click ». Mais là, non, je trouve que le réseau social se moque de moi. Il change les règles, mais sans me les dire. C’est sournois, opaque et ça manque de franchise. Bref, ça commence très mal une relation client…

À bien y réfléchir, c’est tellement étonnant ! Rendez-vous compte, Facebook est l’une des rares entreprises au monde qui peut se targuer d’avoir un milliard de clients potentiels… sans compter les propriétaires de page. 1 000 000 000 d’utilisateurs assidus ! Facebook aurait pu concurrencer ebay, amazon, adwords, placer des publicités plus grosses et visibles… sans risquer de perdre leurs utilisateurs en restant gratuit pour le coeur de ses services : diffuser des statuts à son réseau social. Mais Facebook semble vouloir établir son modèle d’affaires sur le « reach », ou la portée des messages, en français. Intriguant. en ce qui me concerne, j’ai dû mal à y croire… pas vous ?

En attendant, je crois que je vais me concentrer sur d’autres canaux. En ce qui me concerne, LinkedIn est bien plus intéressant pour moi. Twitter aussi, tout comme Viadeo. Et pour moins de temps passé dessus. Je n’effacerai pas maintenant ma page Facebook. Mais je ne m’y rendrai pas souvent…

Quand à vous ? Ça se passe comment votre page Facebook ? En passant, vous pouvez aller aimer la mienne ici:-)

Cinéma Colossus Laval, une incroyable erreur de gestion de l’image sur Facebook !

Le Collosus Laval est un cinéma à Laval (grande ville située au nord de Montréal, je précise pour mes lecteurs de France). Surtout, c’est un gros cinéma, qui appartient à une grand regroupement de cinéma pan canadien, Cineplex (coté en bourse, 130 cinémas), ce qui a son importance ici car on ne parle pas ici d’un micro cinéma de quartier qui survit avec les moyens du bord, mais d’une entreprise qui peut s’offrir de grosses firmes de relations publiques pour gérer sa communication…, et qui a malheureusement bien manqué son coup.

Effectivement ils ont réussi une incroyable erreur de gestion de leur image, et de leur communication, selon moi. Le 7 août  dernier une cliente a posé la question suivante, sur ce qui s’apparente être la page officielle du cinéma sur le célèbre réseau social : « J’aimerais savoir pourquoi presque tous vos films ne sont maintenant offerts qu’en anglais et que votre nouvelle technologie de sièges n’est offerte que pour les films anglophones ? Merci ». Ce à quoi le gestionnaire de la page a répondu «  if ur not happy go to guzzo :)  » (Si vous n’êtes pas contents, allez chez Guzzo :) ) un mois et demi plus tard…

Moi je dirais plutôt en terme élogieux qu’il a envoyé chier sa cliente. Cela aurait déjà été une grave faute derrière sa caisse dans le cinéma en direct (quoiqu’il n’aurait sûrement pas eu le même courage de lui dire en face) mais au moins l’impact aurait été limité. Mais sur une page (potentiellement officielle je le rappelle) comptant plus de 5 000 fans, c’est dangereux. et comme de fait, quelques plusieurs centaines de commentaires insultant plus tard, ce sont les médias locaux et nationaux qui se joignent à la chorale ( les AffairesQuébécorl’échos de Laval …).

Ce qui me choque dans ce capharnaüm, c’est l’opacité de la réaction du cinéma d’un côté (ce n’est pas notre page officielle) et du cabinet de relation publique High Road de l’autre (une enquête est en cours, nous n’étions pas gestionnaire de cette page)… Enfin, plus tard dans l’après midi, Cineplex s’explique sur Facebook dans un communiqué assez pauvre à mon sens.

Un peu de bon sens : avec plus de 5 000 fans, et en l’absence d’autres pages aussi importante, il s’agit probablement de la page officielle. MAIS admettons que ce ne soit pas le cas… que ce soit la page créé par d’autres… et bien le problème reste le même ! Pourquoi ? Pour deux raisons :

  1.  La réponse à « l’incendie » fut longue à venir pour deux grosses firmes à la puissance marketing indéniable. Comment se fait-il que personne n’ait pensé plus tôt à se détacher d’une réponse vraiment ratée qui insulte littéralement les clients et qui les oriente chez le concurrent (et, en plus, en plein débat anglais/ français ).
  2. Que ce soit une page officielle ou non officielle, cette page Facebook est associée au cinéma, et à Cineplex. Un bon gestionnaire de communication, aurait du repérer la question de cette dame et surtout détecter le potentiel explosif de cette question postée début août !

Selon vous, comment les uns et les autres auraient du réagir dans cette crise ?

iPhone 5 : Apple se laisse aller, non ?

Est-ce juste moi ou Apple surfe sur son succès sans accélérer ?

Le nouvel iPad était si peu innovant qu’il n’a même pas hérité du numéro 3. Et hier, le iPhone 5 n’a pas vraiment apporté de changements majeurs.

Alors certes, on ne pas révolutionner le monde à chaque nouvelle sortie d’un produit. Mais il reste que la stratégie de Apple est de miser sur un seul produit, unique, renouvelé au 2 ans environ. Avec des Samsung et des Google qui coururent derrière… il me semble que Apple aurait du mettre la barre un peu plus haut.

Ok, nouveau design, vitesse augmentée, meilleur appareil photo dirons les fans… mais rien de majeur entendons- nous !
Le premier iPhone a eu l’impact du Premier. Le iPhone 4 a proposé le multitâche avant les autres en plus d’autres fonctions.
Mais le 5 n’offre pas vraiment de réelles innovations, mais plutôt de simples améliorations. Et après avoir repoussé la sortie…

Bref, Apple se doit de marquer les esprits la prochaine fois, avec une télé révolutionnaire par exemple, ou je ne sais quelle invention. Car le marketing et la communication risquent d’atteindre leurs limites… tout comme le bluff.

Non ?

La grandeur du politique ne se joue pas sur Twitter

Mathieu Bock Côté critiquait hier l’utilisation faite de Twitter par les hommes politiques (notamment Francois Legault au Québec). N’oublions pas qu’il n’est pas le seul, à lui s’ajoute Denis Coderre mais aussi Nicolas Sarkozy, ou encore Barack Obama pour ne citer qu’eux.

Il appuie son argument sur sa vision de l’homme politique. Pour lui, ce dernier se doit de prendre de la distance par rapport au peuple. Prenant pour exemple Charles de Gaulle ou René Levesque, un grand homme politique n’aurait pas à bavarder avec de petites gens sur des sujets dénués d’intérêt (à priori) sur Twitter.

Je rejoins Mathieu Bock Côté sur un point : l’Homme ou la Femme politique se doit d’élever le débat, se doit de savoir prendre de la hauteur. La hauteur inspire. Elle est source de motivation car elle pousse les autres à regarder vers le haut. Mais attention, à trop prendre de hauteur, on se retrouve seul. Le risque de perdre de vue les préoccupations importantes des citoyens et de se renfermer dans sa tour d’ivoire augmente.

Par ailleurs, étant donné la tendance au désintérêt de la population envers la chose politique , je crois qu’une personnalité politique capable de cette proximité avec ses concitoyens, en sortira gagnant. Et franchement, entre faire le tour de son pays pour serrer le plus de main possible et partager quelques twitts soi-disant insipides avec des électeurs potentiels, il n’y a qu’un pas !

Et oui, les temps changent ! Si en affaires les médias sociaux continuent de prouver leur utilité, la politique se joue maintenant également dessus. Et comme je l’ai dit ici, vie réelle et virtuelle ne font progressivement plus qu’un. Alors passer à côté de Twitter serait dommage surtout si l’outil est utilisé à bon escient. Et comment faire pour prendre de la distance… ? Michelle Blanc apporte sa voix au débat… et vous vous en doutez, elle mise sur le blog, avec raison.

Finalement seul l’avenir nous dira si ces politiciens twitteux des temps modernes furent de grandes Personnalités politiques. Mais je ne crois vraiment pas que leur occupation de l’espace virtuelle en soit un indicateur. Si Charles de Gaulle avait twitté il n’en serait pas moins un grand Homme. La grandeur ne se joue pas sur Twitter.

Oubliez les médias sociaux de votre stratégie marketing

Les médias sociaux dans la stratégie marketing
Les médias sociaux dans la stratégie marketing

Il semble que les médias sociaux deviennent incontournables dans une stratégie marketing. Tout le monde veut être sur Facebook. Et bien pour certaines entreprises c’est une erreur ! Pourquoi devriez-vous penser à oublier les médias sociaux de votre stratégie ?

 Le temps

Développer une présence sur les médias sociaux, un, ça prend du temps, et deux, ce n’est rentable que six mois à un an plus tard. Alors si votre temps est compté, il existe d’autres stratégies, comme, par exemple, les appels à froid (prospection téléphonique), le réseautage, le porte à porte, la publicité… qui peuvent donner de bons résultats rapidement.

Bon, vous avez identifié qu’il serait stratégique d’être sur les médias sociaux ? Alors commencez doucement mais faites le bien et maîtrisez chaque outil avant d’ouvrir des comptes partout. Commencez par un, par exemple Facebook, et alimentez votre compte, parlez-en puis discutez avec vos adeptes. Ensuite seulement, allez plus loin, pas a pas, pour rester en contrôle de votre temps. Le temps… c’est de l’argent.

L’efficacité ou le ROI

Quel est votre objectif sur les médias sociaux ? Car n’oubliez pas que ce sont des outils marketing, ce qui implique des objectifs à atteindre si vous choisissez de les utiliser. Ces objectifs peuvent être d’augmenter votre notoriété, d’augmenter vos ventes, de mieux connaître votre clientèle, de contrôler l’image que vous souhaitez véhiculer…
Vous lancer sur ces outils, sans avoir précisément défini un (ou des) objectif vous fera perdre du temps… et nécessairement de l’argent ! Oui de l’argent !

Avoir des messages et des fans au coût de 1h à 2h par jour ouvrable, soit 250h à 500h par an (ou encore 7 à 14 semaines de travail à temps plein = 1,5 mois à 3 mois) ou carrément un employé a temps plein aussi… eh bien … je crois que ça mérite des $$$ (ou des €€€) en retour !!

Et ce n’est pas parce que tout le monde y est que tout le monde rentabilise sa présence sur les médias sociaux. Alors si vous y allez, faites le bien, ne prenez rien pour acquis : fixez vous des objectifs,  et mesurez par la suite votre efficacité. Vous en tirerez vos conséquences.

Votre clientèle

Votre clientèle est-elle sur le web ? Et se trouve t-elle sur les réseaux sociaux ?  Lesquels ? Cela vous semble peut-être évident mais mieux vaut vous assurer que votre clientèle s’y trouve avant, qu’après avoir investi du temps pour rien. Par ailleurs Facebook et Twitter ne sont pas les seuls qui existent, loin de là! Comme votre temps est compté, choisissez le plus rentable.

Autres questions, votre produit ou services s’adresse t-il à la masse ? En effet, reprenant mon point précédent, plus le public à qui vous vous adressez est grand, mieux les médias sociaux me semblent adaptés. Mais si vous avez besoin de 4 clients par an pour vivre car vous êtes niché sur un produit ultra spécialisé à forte valeur ajouté alors le temps passé sur les médias sociaux sera probablement peu rentable.

 En bref,

Sans vouloir vous décourager, je souhaite vous avertir, vous prévenir de réfléchir à deux fois avant de vous lancer dans une stratégie sue les médias sociaux. Mal utilisé, ce n’est pas l’eldorado du succès tant promis quelque fois qui vous attendra, mais une grande impression de solitude…

L’avez-vous connue cette impression de solitude ?

 

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