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Un compteur en temps réel de Facebook, Twitter, Google+, Pinterest et autres indicateurs

J’ai découvert ce compteur vertigineux sur le blog de Major Blog et je ne pouvais pas ne pas vous le partager.  Vertigineux, c’est le mot qui représente le mieux la vitesse à laquelle les chiffres vont défiler sous vos yeux. Facebook, Twitter, Google+, Pinterest, You Tube… vous y découvrirez les chiffres importants de cette industrie, en temps réel, du nombre de « j’aime » aux revenues de l’industrie de la télévision : 

En 300 secondes (5 minutes) = 1 milliard de emails envoyés , 1 500 téléphones Samsung, 35 000 minutes sur Skype, 600 000 tweets envoyés…

Qu’en retenir ?

  • Je remarque qu’en 350 secondes, soit 6 minutes, (j’écris mon post en regardant le compteur…), 12 millions de « j’aime » sont effectués sur Facebook versus 20 millions de boutons Google+ pressés. Ce qui démontre à quel point Google+, en jouant la carte de l’ouverture, obtient plus d’actions de la part des internautes. Ces derniers cliquent plus chez Google que chez Facebook, malgré son milliard d’utilisateurs. Pourtant j’aurais cru l’inverse, faut-il y voir une tendance…? En tout cela vient corroborer mon dernier article sur Facebook.
  • Le trophée du vertige revient aux nombres de SMS envoyés dans le monde : 11 millions en 1 minutes, soit plus de 15 milliards par jour. Mais quand on sait que 75% de la population mondiale possède un téléphone portable, et que 6 milliards d’abonnements sont actuellement souscrits, on comprend mieux. L’avenir est immobile. L’avenir est-il  mobile… probablement, n’est-ce pas ;-) ?
  • Il y a un onglet nommé « heritage », et on peux s’y rendre compte qu’on fait encore beaucoup d’argent avec les médias traditionnels (journaux, télé…). À titre d’exemple, 330 000 $ sont réalisés en revenus télé versus 50 000 $ en revenus mobiles  en 30 secondes. Le test serait à refaire dans quelques mois pour voir à quelle vitesse la tendance s’inverse…
  • Enfin, en 30 secondes, 30 iPhones sont vendus contre près de 200 téléphone sous Android. Conclusion, si vous souhaitez créer une application mobile, pourquoi commencer par l’iPhone… ? Choisissez l’autre, il y a plus de clients potentiels…

Mais je n’en dis pas plus, je vous laisse jouer avec le compteur et faire vos stats par vous même…

Dites-moi dans les commentaires ce que vous en retenez !


Pourquoi je pense abandonner ma page Facebook

Aujourd’hui, dans un moment de doute (cette faculté qui permet de prendre du recul),

  1. suite à la lecture de cet article de MyCommunityManager et de celui-ci sur Youseemii sur la stratégie de Facebook dans un avenir proche (devrais-je dire présent) de nous faire payer pour augmenter la portée de nos messages (le reach Facebook),
  2. du souvenir marquant de l’article de Michelle Blanc qui nous expliquait pourquoi Facebook c’était de la merde dans un contexte d’affaires,
  3. et à la lecture du piètre résultat du nombre de mes fans Facebook après un an (par rapport à Twitter et à LinkedIn),
je me suis convaincu d’abandonner Facebook.

MyCommunityManager nous explique que Facebook, en manque de revenus pour plaire aux investisseurs, cherche (et trouve) des stratégies pour (essayer de) faire l’argent. Il s’agirait donc de faire payer le propriétaire d’une page qui voudrait avoir plus de fans. Cela fonctionnerait de la manière suivante : payer pour placer des publicité poussant à obtenir des fans. Mais ce n’est pas tout. Une fois ses quelques centaines de fans acquis à coup de 50$, il payerait ensuite pour que ses fans puissent voir ses publications. Je m’explique : Facebook semble baisser volontairement le « reach », c’est-à-dire, la probabilité qu’un fan voit ce que vous publiez sur votre page Facebook. Après plusieurs articles lus sur le sujet, il semble que ce soit une tendance lourde… alors évidemment, une fois rendu à plusieurs centaines de fans, il est normal pour un propriétaire de page Facebook de vouloir rentabiliser son investissement en temps et argent, alors il ré-investit pour s’assurer que ses fans verront ses publications.

Youseemii nous explique sensiblement la même chose, mais en pire : la stratégie s’adresserait aussi aux individus, qui, pour augmenter leur chance de faire voir leur statuts à leurs amis, devraient payer aussi…

Cependant, vu la taille et mon budget proche de zéro en publicité, je ne suis pas très à l’aise de payer pour obtenir des fans, et surtout, encore moins pour avoir le droit de leur parler. Et si je ne paye pas, je ne suis pas très à l’aise pour Facebook décide à ma place ou dans ce cas, à la place de mes fans, ce qu’ils devraient voir. Et je pense que nous sommes une immense majorité de propriétaires de page fan sur Facebook dans ce cas. Nous n’avons pas tous un gestionnaire de communauté à notre disposition, nous n’avons pas tous beaucoup de temps à consacrer aux médias sociaux (c’est important dans une stratégie marketing, mais tout de même, il y a d’autres choses à faire aussi !). De fait, à part les entreprises qui ont beaucoup d’argent et de temps à dépenser pour les réseaux sociaux, dont Facebook, les autres ne pourront plus bénéficier autant de l’apport de cet outil.

C’est dommage, car comme moi, je pense que ces « autres » seraient prêt à payer un abonnement pour avoir une page Facebook, 20 $ par mois par exemple. Avec un peu plus de budget, je serai prêt à payer pour placer des publicités « pay per click ». Mais là, non, je trouve que le réseau social se moque de moi. Il change les règles, mais sans me les dire. C’est sournois, opaque et ça manque de franchise. Bref, ça commence très mal une relation client…

À bien y réfléchir, c’est tellement étonnant ! Rendez-vous compte, Facebook est l’une des rares entreprises au monde qui peut se targuer d’avoir un milliard de clients potentiels… sans compter les propriétaires de page. 1 000 000 000 d’utilisateurs assidus ! Facebook aurait pu concurrencer ebay, amazon, adwords, placer des publicités plus grosses et visibles… sans risquer de perdre leurs utilisateurs en restant gratuit pour le coeur de ses services : diffuser des statuts à son réseau social. Mais Facebook semble vouloir établir son modèle d’affaires sur le « reach », ou la portée des messages, en français. Intriguant. en ce qui me concerne, j’ai dû mal à y croire… pas vous ?

En attendant, je crois que je vais me concentrer sur d’autres canaux. En ce qui me concerne, LinkedIn est bien plus intéressant pour moi. Twitter aussi, tout comme Viadeo. Et pour moins de temps passé dessus. Je n’effacerai pas maintenant ma page Facebook. Mais je ne m’y rendrai pas souvent…

Quand à vous ? Ça se passe comment votre page Facebook ? En passant, vous pouvez aller aimer la mienne ici:-)

Petit guide d’utilisation des médias sociaux

Je suis tombé sur ce petit document aujourd’hui en provenance de la page Facebook de l’entreprise Marketing et Tourisme. Simple, plutôt efficace, c’est un bon résumé pour les non initiés, et un rappel au fondamentaux pour les plus avancés en matière d’utilisation des médias sociaux.

J’aime particulièrement le  » Très occupé ? eux aussi « . Le volume d’informations sur les médias sociaux entraîne le fait qu’on se doit de viser la qualité plutôt que la quantité. Aussi, à deux reprises, il est souligné qu’il est de bon ton de MESURER ses résultats. L’utilisation des médias sociaux en affaires demande de planifier, d’être organiser et surtout, de contrôler l’impact du temps passé sur ces outils (nombre de fans, nombre de visite sur le site Web, et nombre de ventes).

Enfin, ce n’est pas précisé, mais n’oubliez pas d’avoir du plaisir ! On dit qu’on ressent le sourire d’une personne au téléphone, et bien je crois qu’on peut aussi le ressentir sur les médias sociaux…

Qu’en pensez-vous ?

Cinéma Colossus Laval, une incroyable erreur de gestion de l’image sur Facebook !

Le Collosus Laval est un cinéma à Laval (grande ville située au nord de Montréal, je précise pour mes lecteurs de France). Surtout, c’est un gros cinéma, qui appartient à une grand regroupement de cinéma pan canadien, Cineplex (coté en bourse, 130 cinémas), ce qui a son importance ici car on ne parle pas ici d’un micro cinéma de quartier qui survit avec les moyens du bord, mais d’une entreprise qui peut s’offrir de grosses firmes de relations publiques pour gérer sa communication…, et qui a malheureusement bien manqué son coup.

Effectivement ils ont réussi une incroyable erreur de gestion de leur image, et de leur communication, selon moi. Le 7 août  dernier une cliente a posé la question suivante, sur ce qui s’apparente être la page officielle du cinéma sur le célèbre réseau social : « J’aimerais savoir pourquoi presque tous vos films ne sont maintenant offerts qu’en anglais et que votre nouvelle technologie de sièges n’est offerte que pour les films anglophones ? Merci ». Ce à quoi le gestionnaire de la page a répondu «  if ur not happy go to guzzo :)  » (Si vous n’êtes pas contents, allez chez Guzzo :) ) un mois et demi plus tard…

Moi je dirais plutôt en terme élogieux qu’il a envoyé chier sa cliente. Cela aurait déjà été une grave faute derrière sa caisse dans le cinéma en direct (quoiqu’il n’aurait sûrement pas eu le même courage de lui dire en face) mais au moins l’impact aurait été limité. Mais sur une page (potentiellement officielle je le rappelle) comptant plus de 5 000 fans, c’est dangereux. et comme de fait, quelques plusieurs centaines de commentaires insultant plus tard, ce sont les médias locaux et nationaux qui se joignent à la chorale ( les AffairesQuébécorl’échos de Laval …).

Ce qui me choque dans ce capharnaüm, c’est l’opacité de la réaction du cinéma d’un côté (ce n’est pas notre page officielle) et du cabinet de relation publique High Road de l’autre (une enquête est en cours, nous n’étions pas gestionnaire de cette page)… Enfin, plus tard dans l’après midi, Cineplex s’explique sur Facebook dans un communiqué assez pauvre à mon sens.

Un peu de bon sens : avec plus de 5 000 fans, et en l’absence d’autres pages aussi importante, il s’agit probablement de la page officielle. MAIS admettons que ce ne soit pas le cas… que ce soit la page créé par d’autres… et bien le problème reste le même ! Pourquoi ? Pour deux raisons :

  1.  La réponse à « l’incendie » fut longue à venir pour deux grosses firmes à la puissance marketing indéniable. Comment se fait-il que personne n’ait pensé plus tôt à se détacher d’une réponse vraiment ratée qui insulte littéralement les clients et qui les oriente chez le concurrent (et, en plus, en plein débat anglais/ français ).
  2. Que ce soit une page officielle ou non officielle, cette page Facebook est associée au cinéma, et à Cineplex. Un bon gestionnaire de communication, aurait du repérer la question de cette dame et surtout détecter le potentiel explosif de cette question postée début août !

Selon vous, comment les uns et les autres auraient du réagir dans cette crise ?

Pourquoi un blog pour une entreprise touristique est une bonne stratégie marketing

Je réfléchissais aux différentes stratégies que devaient adopter les entreprises touristiques locales, et j’en suis venu à la conclusion que le développement d’un blog, entre autres, serait sûrement des plus efficace !

Pourquoi ? En regardant autour de moi les gens qui cherchent sur Internet leur hébergement pour leurs vacances, le constat est très simple. La majorité, pour ne pas dire tous, cherche sur Internet (vous aussi, non ?). De plus, une fois la destination choisie, l’hébergement à trouver se trouve en haut de la todo list de planification. Les entreprises touristiques se doivent donc d’être présente sur Internet efficacement afin d’être trouvées avant les autres !

Par ailleurs, la concurrence dans cette industrie est féroce. On dénombre des milliers de chalets, gites, hôtels, auberges, campings, … alors comment sortir du lot ?

Si une stratégie Web reposant sur un site Internet, fait par l’ami du beau-frère, suffisait il y a 10 ans, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Certes on peut y ajouter une présence sur les médias sociaux. Mais ce n’est pas assez selon moi.

Pour un propriétaire de gîte à Knowlton, en recherchant dans Google  » gîte Knowlton  » l’internaute devrait idéalement trouver dans les toutes premières propositions de google un lien direct vers le site du dit propriétaire, avant les « répertoires ». Pour y arriver, ce dernier aura à travailler le référencement de son site sur ces 2 mots clé (entre autres). Or un site web statique ne permet pas, ou du moins,  se trouve bien moins efficace qu’un blog pour réussir cela.

En effet, pour ceux qui sont moins à l’aise avec ce qu’est un blog, cet outil offre les mêmes possibilités qu’un site traditionnel en termes d’affichage de l’information, mais permet en plus d’écrire des articles qui, évidemment composés de mots, permettront de mettre en avant les fameux mots clés, en lien avec l’activité.

Au delà de l’avantage du référencement Web, le blog permettra à son propriétaire de présenter sa région et ses attraits touristiques, dans l’objectif de devenir une référence pendant l’année, alors même que ses clients ne sont pas sur place.

Le lien émotionnel à construire est très fort ! Il s’agit en effet de la thématique des vacances, de souvenirs de famille, amoureux, de plaisirs … pour l’ancien client, il s’y replongera avec plaisir, et pour le futur client, il aura un aperçu de ce qui l’attend…

Par ailleurs, rien ne vous empêche de faire participer vos partenaires stratégiques au sein de votre blog. Ainsi, le propriétaire d’une auberge pourrait très bien s’associer au spa local, à la ferme viticole et au club de rafting afin d’élargir ses thématiques et multiplier les clientèles à qui parler.

Nous en sommes tellement convaincu que nous avons développer un service d’installation de blog clé-en-main spécialement pour l’industrie touristique, avec un blog de démonstration ici.

Que pensez-vous d’un blog comme stratégie marketing pour l’industrie touristique ?